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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 23:38

PARIS  (AFP) mercredi 3 janvier 2007 -  La candidate socialiste Ségolène Royal l'emporterait sur celui de l'UMP Nicolas Sarkozy avec 52% des voix contre 48% au second tour de l'élection  présidentielle, selon un sondage CSA pour I-Télé, Le  Parisien et Aujourd'hui en France.

 

Par rapport à un précédent sondage du même institut réalisé fin novembre,  Mme  Royal est en recul de 1 point et M. Sarkozy en gagne un. 26% des  personnes interrogées déclarent  avoir l'intention de s'abstenir ou de  voter blanc ou nul.

 

Au premier tour, c'est également la candidate socialiste qui arrive en tête avec 34% des intentions de vote (+3). Elle devance son rival de l'UMP qui en recueille 32% (+2).

 

Viennent  ensuite  Jean-Marie  Le Pen (15%, -1), François Bayrou (6%, -2), Marie-George   Buffet(5%, +2), Arlette  Laguiller (3%,  =), Olivier Besancenot  (2%,  -2), Philippe  de Villiers (2%, -1) et Dominique Voynet (1%, -1).

 

28% des sondés déclarent avoir l'intention de s'abstenir ou de voter blanc ou nul.

 

Sondage réalisé  par  téléphone le 3 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 891 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites  sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée du sondage disponible auprès de la Commission.

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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /2007 14:21
Si la présidentielle avait lieu dimanche, la candidate socialiste arriverait en tête avec 50,5% des voix contre 49,5% au président de l'UMP Nicolas Sarkozy, selon un sondage IFOP-Journal du Dimanche. D'après cette enquête, 81% des Français ne souhaitent pas que Jacques Chirac soit candidat.
 
Ségolène Royal remporterait la victoire au second tour de l'élection présidentielle de 2007 avec 50,50% des suffrages, devant son rival UMP Nicolas Sarkozy, crédité de 49,5% voix, selon un sondage Ifop-Journal du Dimanche. La candidate socialiste gagne donc 0,5% par rapport au précédent baromètre en décembre et Nicolas Sarkozy en perd autant.
 
 
A la question "si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l'élection présidentielle, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez?", 27% des sondés ont répondu Ségolène Royal, 25% se sont prononcés pour Nicolas Sarkozy, 12% pour Jean-Marie Le Pen et 11% pour l'écologiste Nicolas Hulot, dont on ignore toujours s'il sera candidat. François Bayrou recueillerait 10%. Enfin Marie-George Buffet, Olivier Besancenot et Arlette Laguiller sont crédités de 3% chacun.
 
 
Concernant Jacques Chirac, 81% souhaitent qu'il ne soit pas candidat, contre 19% d'avis contraires. Soixante-dix pour cent des personnes interrogées ne veulent pas non plus qu'il intervienne dans la campagne présidentielle.
 
 
(Le sondage a été réalisé par téléphone les 4 et 5 janvier auprès d'un échantillon de 939 personnes inscrites sur les listes électorales.)
 
lefigaro.fr (avec AP et Reuters). Publié le 06 janvier 2007
Actualisé le 06 janvier 2007 : 20h48
 
Royal en tête, le Président hors jeu
Jean-Luc Parodi, Directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques, consultant Ifop
Journal du Dimanche du 07 janvier 2007
 
Un petit total de 38,5% pour la gauche au premier tour
Désir d’avenir : quel dommage que le site de Ségolène Royal ait préempté cette formule qu’on hésite à utiliser alors qu’elle donne si bien la clef de tout ce à quoi l’on assiste depuis un an. C’est bien ce désir d’avenir, cette attente d’espérer que l’on retrouve dans la nouvelle enquête Ifop-Journal du Dimanche, tant dans l’attitude à l’égard du Président sortant que dans le bon score virtuel de Nicolas Hulot ou dans la domination des nouveaux candidats sur les anciens.
 
Jacques Chirac : pas d’attente d’une cinquième candidature. Ce n’est même pas le verre d’eau à moitié plein ou à moitié vide : que 19 % seulement des personnes interrogées souhaitent que Jacques Chirac soit candidat (contre 81 % qui ne le souhaitent pas), c’est déjà peu, mais c’est moins encore quand on constate que ce 19 % est constitué, pour la moitié, de sympathisants de gauche qui ne voteraient pas pour lui. Bien plus, dans sa propre base politique, les sympathisants UMP, la réticence est aussi forte : 19 % seulement contre 81 %. Pas de mystère dans ce refus des sympathisants du parti majoritaire qui ont déjà, depuis longtemps, choisi leur champion et pour la plupart n’analysent une éventuelle candidature Chirac que comme une agression à son égard. La méfiance est à peine moins grande en ce qui concerne la simple intervention dans la campagne, les sympathisants de gauche craignant une critique de droite supplémentaire et ceux de droite des réserves sur le discours de Nicolas Sarkozy. Seule mini-consolation pour Jacques Chirac, c’est chez les plus jeunes qu’il réalise ses moins mauvais scores : 31 % de souhaits de candidature et 36 % d’intervention.
 
Nicolas Hulot : les anciens et les modernes D’un côté des candidats depuis longtemps entrés dans la carrière et qui n’arrivent pas à retrouver leurs meilleurs scores des campagnes précédentes : Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, Philippe de Villiers, Dominique Voynet, Jean-Marie Le Pen lui-même (en tout cas pour l’instant) peinent visiblement à incarner ce désir d’espérance. De l’autre, ceux qui n’ont jamais encore été présents dans une compétition présidentielle et qui, ensemble, totalisent 67 % des suffrages contre 33 % aux anciens. C’est sans doute sous cet angle qu’il faut apprécier le succès virtuel de Nicolas Hulot, aspirant d’emblée à la troisième place à un point seulement de Jean-Marie Le Pen. Cette candidature « attrape-tout » rabote les petits candidats et érode fortement les deux grands, qui se retrouvent à 27 % pour Ségolène Royal et 25 % pour Nicolas Sarkozy, car elle constitue un merveilleux réceptacle pour les antisarkozystes de droite. Exception à cette dichotomie anciens-nouveaux, le bon score de François Bayrou, qu’on aurait pu estimer particulièrement menacé par ce candidat venu d’ailleurs.
 
Un second tour toujours aussi incertain Si l’hypothèse d’une candidature Nicolas Hulot déstructure la compétition du premier tour sans en affecter le verdict, le second tour retrouve son incertitude. Alors que le total gauche tombe au premier tour à 38,5 % seulement, Ségolène Royal parvient à regagner 12 points et à prendre de très peu l’avantage (50,5 % contre 49,5 % à Nicolas Sarkozy) grâce au soutien de 63 % de « hulotistes » virtuels, d’un tiers des électeurs de Bayrou et de plus d’un cinquième de ceux de Jean-Marie Le Pen. Aux sortants de la campagne de 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin, qui n’avaient cessé de baisser au cours de la campagne pour terminer l’un et l’autre à moins de 20 %, s’opposent cette fois-ci les porteurs d’espérance dont l’adéquation avec l’attente majoritaire de l’opinion devrait les préserver d’un tel effondrement : c’est bien toujours le désir d’avenir.
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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /2007 14:56

Enquête réalisée les 20 et 21 décembre 2006 pour le Figaro-Magazine auprès d'un échantillon national de 1 000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d’agglomération.

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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /2007 22:52

Législatives 2007: le PS et l'UMP au coude-à-coude, selon un sondage

PARIS (AP) - Si le premier tour des élections législatives avait lieu dimanche, 31% des Français affirment que c'est pour un candidat du Parti socialiste ou du Parti radical de gauche qu'ils auraient le plus de chance de voter, alors que 31% disent la même chose pour un candidat de l'UMP, selon "L'Observatoire électoral BVA-Orange" publié mercredi. 
Les personnes interrogées privilégient ensuite un candidat du Front national ou du Mouvement national républicain (10%), de l'UDF (5%), du Parti communiste (5%), des Verts (5%), de Lutte ouvrière ou de la Ligue communiste révolutionnaire (4%).

Par ailleurs, 68% des Français se disent intéressés par la campagne pour l'élection présidentielle, contre 32% qui ne cachent pas leur désintérêt pour celle-ci. Plus des trois quarts des personnes interrogées (76%) observent même que la manière dont se déroule la campagne les incite plutôt à aller voter.

Pour 68% des Français, le résultat de l'élection présidentielle sera décisif pour l'avenir du pays (71% pour les sympathisants de gauche et 67% pour les sympathisants de droite). Mais seuls 39% d'entre eux (43% des sympathisants de gauche et 38% des sympathisants de droite) estiment que ce sera déterminant pour leur vie quotidienne.

Par rapport à la campagne présidentielle de 2002, 55% des personnes interrogées ont le sentiment que celle de 2007 sera plus intéressante, 49% plus proche de leurs préoccupations et 48% plus innovante (53% des sympathisants de gauche et 44% des sympathisants de droite).

sondage réalisé par téléphone les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, après stratification par région et catégorie d'agglomération. AP

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Sarkozy et Royal toujours à 50-50 au second tour, selon Ipsos 

PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont toujours au coude à coude avec chacun 50% d'intentions de vote au second tour de l'élection présidentielle, selon un sondage Ipsos pour Le Point à paraître jeudi.  

Un précédent sondage Ipsos-Le Point, publié le 13 décembre, donnait également M. Sarkozy et Mme Royal à égalité.   

Au premier tour, le président de l'UMP arriverait en tête avec 33% des suffrages (-1 point), devant Mme Royal à 32% (stable).  

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen viendrait en 3e position avec 12% des voix (+0,5), devant le président de l'UDF François Bayrou, qui recueille 10% des intentions de vote (+1).   

Viennent ensuite avec 3% Olivier Besancenot (-1) et Marie-George Buffet (+1), Philippe de Villiers à 2,5% (+0,5) et Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5).  

Dominique Voynet est créditée de 1,5% (=), ainsi que Frédéric Nihous (Chasse-Pêche, +0,5). 

17% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.

En cas de candidature de Nicolas Hulot, l'animateur de télévision est crédité de 10% d'intentions de vote.

Il ferait perdre 4 points à Mme Royal, qui recueillerait 28%, et 3 points à M. Sarkozy, qui obtiendrait 30%.

Mme Buffet perdrait 0,5 point par rapport à l'hypothèse principale, à 2,5%, Mme Voynet 0,5 point, à 1%, M. Nihous 1 point, à 0,5%, et M. Bayrou 1 point, à 9%.

Les autres candidats obtiendraient le même score. 15% n'ont pas exprimé d'intentions de vote.

Concernant le potentiel électoral des candidats, 62% (-1) déclarent qu'ils pourraient voter pour Mme Royal, dont 21% qui se disent certains de le faire. 56% (-2) pourraient voter pour M. Sarkozy, dont 22% de façon certaine.

L'animateur écologiste Nicolas Hulot se classe deuxième avec 60% (+2), dont 6% seulement d'électeurs certains.

46% des sympathisants du PS se disent certains de voter pour Mme Royal et autant estiment possible de le faire, soit un potentiel électoral de 92% (-2 par rapport à décembre 2006).

Le potentiel électoral de M. Sarkozy auprès des sympathisants UMP est de 94% (+3), dont 62% "certains" de voter pour lui.

Il tombe à 58% (stable) pour Michèle Alliot-Marie, 55% pour Dominique de Villepin (-3) et 45% (-3) pour Jacques Chirac.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 5 et 6 janvier auprès d'un échantillon national de 952 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les intentions de vote sont calculées sur la base des électeurs inscrits se déclarant certains d'aller voter, soit 75% des personnes interrogées.

La notice peut être consultée à la commission des sondages.

Par ailleurs, Ségolène Royal l'emporterait chez les jeunes de 18 à 29 ans au second tour de l'élection présidentielle par 53% contre 47% à Nicolas Sarkozy, selon un sondage Opinionway pour Metro et Radio Classique Info, rendu public mercredi.

18% des jeunes affirment qu'ils voteront blanc au second tour ou qu'ils s'abstiendront.

Au premier tour de scrutin, Mme Royal recueillerait chez les jeunes 36% des voix, devant M. Sarkozy (32%).

François Bayrou viendrait ensuite à 10%, devant Jean-Marie Le Pen (9%).

Suivraient Olivier Besancenot (4%), Arlette Laguiller (3%), Dominique Voynet (3%) et Philippe de Villiers (2%), 16% affirmant avoir l'intention de s'abstenir ou de voter blanc.

Le ministre de l'Intérieur serait le candidat le plus à même de "changer les choses" pour 39% des jeunes, 61% étant d'un avis contraire. Les scores respectifs sont de 35% et 64% pour Mme Royal, 21% et 79% pour M. Bayrou, 13% et 86% pour M. Le Pen.

95% des jeunes affirment être inscrits sur les listes électorales, et 85% se disent sûrs d'aller voter. 83% se disent intéressés par l'élection présidentielle.

L'emploi est selon eux le principal enjeu, devant le pouvoir d'achat, l'environnement et la protection sociale.

Sondage réalisé en ligne les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 1.087 individus, représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans (méthode des quotas).

notice détaillée disponible à la commission des sondages.

_________________________________________________________________________________ Premier sondage sur les législatives de juin: PS et UMP à égalité à 31% 

PARIS (AFP) - Le premier sondage réalisé sur les élections législatives donne, selon l'institut BVA, l'UMP et le PS à égalité avec chacun 31% d'intentions de vote au premier tour (10 juin), devant le Front national à 10%.

Les Verts, l'UDF et le PCF sont crédités de 5% des suffrages chacun. Les candidats d'extrême gauche (LO et LCR) totaliseraient 4%, les divers-droite 3%, les divers-gauche 2% et les divers-écologie 1%, selon ce sondage rendu public mercredi.

Lors des législatives de 2002, l 'UMP avait totalisé au premier tour 33,3% des voix, le PS et le PRG 25,65%, le FN et le MNR 12,43%, l'UDF 4,85%, le PCF 4,82%, les Verts 4,51%, la LCR et LO 2,47%.

17% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Selon BVA, les intentions de vote exprimées dans ce sondage "confirment la domination du PS et de l'UMP au sein de chaque camp, en écho à la focalisation actuelle sur les candidatures de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy" pour la présidentielle.

"Cette tendance est particulièrement nette à gauche" où "les candidats du PS et du PRG réaliseraient un score global supérieur de 5 points à celui de 2002 et de 6 par rapport à 1997", ajoute l'institut de sondage.

Sondage BVA pour Orange réalisé par téléphone les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon national de 956 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.

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Mercredi 10 janvier 2007, 19h51

Présidentielle: les jeunes préfèrent Royal à Sarkozy, selon un sondage 

PARIS (AP) - Si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, 53% des Français de 18 à 29 ans affirment que c'est pour Ségolène Royal qu'ils auraient le plus de chances de voter, dans le cas d'un duel avec Nicolas Sarkozy qui recueillerait 47% des suffrages, selon un sondage OpinionWay pour "Metro" et Radio classique diffusé mercredi.

Au premier tour, la candidate du Parti socialiste obtiendrait 36% de leurs votes, le président de l'UMP 32%, François Bayrou 10%, Jean-Marie Le Pen 9%, Olivier Besancenot 4%, Arlette Laguiller 3%, Dominique Voynet 3%, Philippe de Villiers 2% et Marie-George Buffet 1%.

Plus de quatre jeunes sur cinq (83%) affirment que la présidentielle 2007 les intéresse, alors que 14% d'entre eux ne cachent pas leur désintérêt total pour celle-ci. Au total, 42% des Français de 18 à 29 ans se disent "beaucoup" intéressés, 41% "assez" intéressés, 3% "peu" intéressés et 14% "pas du tout" intéressés. Toutefois, 95% d'entre eux affirment qu'ils sont inscrits sur les listes électorales, dont 19% depuis 2006.

Par ailleurs, 85% des jeunes déclarent qu'ils sont certains d'aller voter, 10% qu'ils n'ont pas encore décidé, et 5% qu'ils pensent qu'ils n'iront pas voter.

Si 74% assurent qu'ils ont discuté avec leurs amis du candidat pour lequel il fallait ou il ne fallait pas voter (69% avec leurs parents), ils sont seulement 45% à dire qu'ils ont regardé en direct à la télévision la retransmission d'un meeting d'un candidat, 18% qu'ils ont visité le blog d'un candidat, 6% qu'ils ont participé à un forum de discussion politique sur Internet et 4% qu'ils ont assisté à un meeting d'un candidat sur place.

Concernant la capacité des candidats à changer les choses, la majorité des jeunes sont sceptiques. Ainsi, seuls 39% d'entre eux estiment que leur situation s'améliorerait "assez" ou "beaucoup" si Nicolas Sarkozy était élu. Ils sont 35% à penser la même chose pour Ségolène Royal, 21% pour François Bayrou et 13% pour Jean-Marie Le Pen.

Pour s'informer sur la campagne, 83% des 18-29 ans disent utiliser le plus souvent la télévision, 49% les discussions avec des amis, des proches, 45% la presse quotidienne, 35% la radio et 21% les sites Internet d'information.

Enfin, au moment de voter, l'emploi sera le thème qui comptera le plus pour eux (52%), devant le pouvoir d'achat (45%) et l'environnement (30%).

sondage réalisé en ligne les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 1.087 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans, selon la méthode des quotas. AP  

 

 

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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 07:33

Selon un sondage réalisé au lendemain du congrès de l'UMP pour Paris-Match, le ministre de l'Intérieur progresse de 3 points et arrive nettement en tête au premier tour.  

 

Nicolas Sarkozy obtiendrait 52% des voix au second tour de l'élection présidentielle dans l'hypothèse où il serait opposé à Ségolène Royal, créditée de 48% des suffrages par un sondage Ifop publié mardi 16 janvier et à paraître dans Paris-Match de jeudi.  

 

Le candidat de l'UMP progresse ainsi de 3 points par rapport au précédent sondage publié par l'hebdomadaire, réalisé les 17 et 18 novembre. Ségolène Royal était crédité de 51% des voix. Le sondage à paraître jeudi a quant à lui été réalisé au lendemain du congrès de l'UMP au cours duquel Nicolas Sarkozy a été officiellement désigné candidat de son parti.  

 

En tête au premier tour 

Selon ce nouveau sondage, le candidat de l'UMP arrive nettement en tête au premier touravec 33% des intentions de vote, soit 4 points de progression. Ségolène Royal est à 28% (-1 point) et François Bayrou, à 12% (+1), devance pour la première fois Jean-Marie Le Pen à 10% (-1).  

 

Viennent ensuite Olivier Besancenot (3,5%, -1,5), Marie-George Buffet (3%, -1), Arlette Laguiller (3%, =), Philippe de Villiers (3%, +1), Dominique Voynet (2%, =), Corinne Lepage (1%, =), Frédéric Nihous (1%, =) et Gérard Schivardi (0,5%). 5% ne se prononcent pas.  

 

Dans l'hypothèse où Jacques Chirac serait candidat et opposé dans une primaire à droite à Nicolas Sarkozy au 1er tour, il ne recueillerait que 5% des voix, contre 29% au candidat de l'UMP. Mme Royal obtiendrait 28% et François Bayrou 11%, comme Jean-Marie Le Pen.  

 

Sondage réalisé par téléphone le 15 janvier auprès d'un échantillon national de 817 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages. 

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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /2007 07:37
La baisse rapide du potentiel de vote de Ségolène Royal
Par rapport à la fin novembre 2006, juste après le vote des adhérents socialistes pour désigner leur candidat, la part des Français déclarant pouvoir voter pour Ségolène Royal lors de l’élection présidentielle chute de 10 points. Cette baisse constitue le plus fort mouvement parmi les potentiels de vote des douze personnalités testées. Dans le détail, elle paraît moins correspondre à un durcissement du clivage gauche-droite – la baisse de son potentiel électoral est de 9 points parmi les sympathisants de la droite parlementaire – qu’à un scepticisme grandissant parmi la gauche non-socialiste (-21 points parmi les sympathisants d’extrême-gauche et -25 points parmi ceux des Verts).
 
En ce qui concerne Nicolas Sarkozy, on constate une décrue de son potentiel, mais dans des proportions nettement plus limitées (- 2 points). Désormais, le potentiel de vote de la candidate socialiste n’est que de deux points supérieur à celui du candidat de l’UMP, au lieu de dix en novembre dernier.
 
La principale progression du potentiel de vote concerne Philippe de Villiers (+ 4 points par rapport à début décembre), cependant que Jean-Marie Le Pen voit lui aussi son potentiel s’accroître (+ 2 points).
 
Une dynamique de campagne favorable au candidat de l'UMP
Nicolas Sarkozy est désigné par les Français comme celui faisant la meilleure campagne (39%), treize points devant Ségolène Royal (26%). Une proportion non négligeable des sympathisants de gauche considère que le candidat choisi par l'UMP est actuellement le plus performant (24%). Plus généralement, ces deux candidats focalisent pour l'heure l'attention, les autres personnalités en lice étant très rarement citées, à l'exception, toute relative, de François Bayrou (6%). Cet impact du candidat de l'UMP est indissociable de la réussite du meeting d'investiture du 14 janvier, qui a davantage marqué les esprits que les dissensions apparues précédemment entre le chef du gouvernement et certains parlementaires. C'est ainsi que 34% des Français considèrent que l'UMP est aujourd'hui le parti le plus uni derrière son candidat, alors que 28% désignent le Parti socialiste. Sur ce sujet aussi, la domination médiatique de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal se traduit par de faibles pourcentages pour les autres formations politiques.
 
Nicolas Hulot éclipse Dominique Voynet
Celui qui apparaît aux Français comme le meilleur candidat pour défendre les idées écologistes à l'élection présidentielle est, comme il y a six semaines, Nicolas Hulot (69%). Dominique Voynet n'est pas plus souvent choisie que José Bové (8% chacun). Les sympathisants des Verts eux-mêmes ne citent que très rarement la candidate investie (8%), lui préférant non seulement Nicolas Hulot (73%) mais aussi José Bové (11%).
 
 
Jérôme Sainte-Marie
Directeur de BVA Opinion
 
Fiche technique
 
Sondage réalisé par l'Institut BVA auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 956 personnes ont été interrogées par téléphone du 15 au 16 janvier 2007.
 

La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille après stratification par région et catégorie d'agglomération.

Par ailleurs, un sondage d'intentions de vote réalisé le 17 janvier par CSA et à paraître dans l'édition de jeudi du Parisien-Aujourd'hui en France, place en tête Nicolas Sarkozy avec 30%, suivi de Ségolène Royal (29%), Jean-Marie Le Pen (15%), François Bayrou (9%) et Olivier Besancenot (4%). Arlette Laguiller, Marie-George Buffet et Philippe de Villiers sont tous crédités de 3% d'intentions de vote.

 

 

 

Au second tour, le candidat de l'UMP devance celle du PS 52-48%.

 

 

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Dimanche 18 février 2007 7 18 /02 /2007 13:15
Ségolène Royal moins concurrencée à gauche, mais défaite au second tour
 
Après son meeting à Villepinte, la situation de Ségolène Royal dans les intentions de vote est paradoxale : elle progresse nettement au premier tour (+ 3 points), essentiellement aux dépens des quatre candidats positionnés sur sa gauche (Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, Marie-George Buffet, José Bové), dont le total passe en quelques jours de 11 à 9 points. Sa progression est nette parmi les salariés (29%, + 5 points), plus particulièrement parmi les PCS + (28%, + 9 points). Son score demeure identiquement marginal parmi les sympathisants de droite (3%), mais devient très majoritaire parmi ceux de gauche (63%, + 13 points). Cette poussée se fait essentiellement parmi les partisans de l'extrême-gauche ou des Verts.
 
Tandis que François Bayrou conforte le score de 14% déjà enregistré la semaine passée, malgré une nette décrue parmi les sympathisants de gauche, Nicolas Sarkozy affirme encore davantage son hégémonie sur son camp (35% des intentions de vote exprimées, et 58% parmi les seuls sympathisants de droite). A l'inverse, Jean-Marie Le Pen marque le pas (10%, - 2 points).
 
Au second tour, la gauche mieux rassemblée est cependant encore plus dominée par le candidat de droite, l'écart des intentions de vote passant de 4 à 6 points par rapport à la fin de la semaine précédente. Cette contre-performance est notamment due aux moins bons reports de voix des électeurs ayant choisi au premier tour François Bayrou ou bien un candidat d'extrême-gauche. En d'autres termes, Ségolène Royal a réussi à consolider sa candidature pour le premier tour, sans réussir pour l'heure à ramener à elle les électeurs ayant quitté la gauche pour le centre.
 
La séduction de l'idée d'un gouvernement d'union nationale
Plus de deux Français sur trois se disent favorables à la mise en place d'un gouvernement mêlant gauche et droite (71%), idée réactualisée par la campagne de François Bayrou. Cette idée, logiquement plébiscitée par les sympathisants de l'UDF (92%), l'est très majoritairement aussi bien parmi ceux du Parti socialiste (73%) que de l'UMP (69%). Il est à noter qu'elle suscite davantage d'adhésion dans les catégories moyennes ou aisées que parmi les milieux populaires (64% parmi les ouvriers). Pour les deux tiers des Français, l'intention exprimée par François Bayrou d'essayer réellement une telle formule de gouvernement en cas de victoire à la présidentielle paraît digne de foi.
 
Jérôme Sainte-Marie
Directeur de BVA Opinion
Hypothèse 1er tour
Si le 1er tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche prochain et si vous aviez le choix entre les candidats suivants, pour lequel y aurait-il le plus de chance que vous votiez ?

Base : 873 personnes inscrites sur les listes électorales
 
Ensemble
Rappels 7-8 février
Rappels 22-23 janvier
Comparaison 7-8 février
Arlette Laguiller
2
3
4
-1
Olivier Besancenot
2
3
5
-1
Marie-George Buffet
3
2
3
+1
José Bové
2
3
2
-1
Ségolène Royal
29
26
27
+3
Dominique Voynet
1
1
0,5
=
Corinne Lepage
*
*
0,5
=
François Bayrou
14
14
11
=
Nicolas Sarkozy
35
34
34
+1
Philippe de Villiers
2
2
2
=
Jean-Marie Le Pen
10
12
11
-2
Total
100
100
100
 
 
Fiche technique

Sondage réalisé par l'Institut BVA auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 959 personnes ont été interrogées par téléphone le 12 février 2007.

La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille après stratification par région et catégorie d'agglomération.

Les intentions de vote ont été établies auprès de 873 personnes inscrites sur les listes électorales en tenant compte de l'intention d'aller voter, de la certitude du choix et du vote antérieur.
http://www.bva.fr/new/sondage_orange_bva_13.htm
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Dimanche 18 février 2007 7 18 /02 /2007 22:18
Sarkozy vainqueur au second tour avec 55% des voix, selon un sondage TNS-SOFRES
 
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy l'emporterait contre Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle mai avec 55% (+2) des voix contre 45% (-2) à sa rivale socialiste, selon un baromètre TNS-SOFRES rendu public dimanche.
 
C'est la 23e enquête consécutive donnant le candidat UMP vainqueur, depuis son intronisation à la mi-janvier.
Selon ce nouveau sondage, réalisé les 14 et 15 févier pour RTL-Le Figaro-LCI, M. Sarkozy obtiendrait 33% des suffrages exprimés au premier tour, soit un point de plus que dans l'enquête précédente des 31 janvier et 1er février.
Comme au début février, la candidate socialiste recueillerait 26% des votes au premier tour.
François Bayrou est crédité de 12% (-1),tandis que Jean-Marie Le Pen gagne 1/2 point avec 13%.
 
A l'extrême gauche, Olivier Besancenot gagne un point (3,5%) et prend la tête devant José Bové crédité de 3% (-1), Marie-George Buffet qui fait un score égal à début février (2,5%), Arlette Laguiller qui obtiendrait 2% (-1).
Avec 1% d'intentions de vote, Dominique Voynet, perd 1/2 point.
 
A droite, Philippe de Villiers en gagne 1/2, à 2,5%. Comme au début du mois, Corinne Lepage est créditée de 0,5%.
Nicolas Dupont-Aignan gagne 1/2 point (1%) et Frédéric Nihous (CPNT) est à 0,5%.
18% des personnes interrogées (-1) n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le premier tour et 18% (-2) pour le second.
79% des partisans de l'UDF se reporteraient sur M. Sarkozy au second tour et 21% sur Mme Royal.
92% des partisans de MM. Le Pen et Mégret choisiraient M. Sarkozy au second tour et 8% Mme Royal.
82% des voix de l'extrême gauche et des Verts se reporteraient sur la candidate socialiste et 18% sur Nicolas Sarkozy.
Par ailleurs, 77% des personnes interrogées disent avoir vu, lu ou entendu parler du discours de Ségolène Royal sur le "pacte présidentiel" soit directement (26%), soit dans les médias (53%) soit par leur entourage (18%). 22% n'en ont "pas du tout entendu parler".
Pour 75% des sondés, Mme Royal a paru "déterminée" dans son discours de Villepinte, le 11 février. Pour 61% elle était "sincère", 53% "rassembleuse". 46% pensent quelle a "un vrai projet pour la France ".
Elle a été "convaincante" pour 40%, "rassurante" pour 40% et "décevante" pour 42%.
 
Sondage réalisé les 14 et 15 février auprès d'un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas et stratification par région et catégorie d'agglomération. Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.
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79% des Français pensent que la présidentielle n'est "pas jouée"
PARIS (AFP) - L'élection présidentielle n'est "pas jouée" pour 79% des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.
 
79% des personnes interrogées estiment que "l'élection présidentielle n'est pas jouée" et que "beaucoup de choses peuvent se passer d'ici le 22 avril", date du premier tour.
 
81% des sympathisants PS sont de cet avis, et 71% de ceux de l'UMP.
 
Alors que le candidat UMP caracole en tête des sondages d'intentions de vote, 17% des sondés considèrent que l'élection est jouée en faveur de Nicolas Sarkozy.
 
27% des sympathisants UMP partagent cette opinion, et 11% de ceux du PS.
 
Seuls 4% pensent que la présidentielle est jouée en faveur de la candidate socialiste Ségolène Royal (8% des sympathisants PS, 1% de ceux de l'UMP).
 
Sondage Ifop réalisé du 15 au 16 février par téléphone auprès d'un échantillon de 963 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
 
Par ailleurs, selon un sondage CSA pour Le Parisien Aujourd'hui en France et i-Télé rendu public vendredi, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, l'emporterait au second tour avec 55% des voix contre 45% à son adversaire socialiste Ségolène Royal. C'est le 22e sondage consécutif donnant M. Sarkozy vainqueur depuis son investiture par l'UMP 14 janvier, et le premier à placer Mme Royal aussi bas.
 
M. Sarkozy gagne un point par rapport à un précédent sondage CSA réalisé le 12, où il était crédité de 54% contre 46% à Mme Royal. 29% des personnes interrogées (+2) ont l'intention de s'abstenir ou de voter blanc ou nul. Au 1er tour, le président de l'UMP arrive également en tête à 33% d'intentions de vote, comme dans le sondage précédent. Ségolène Royal gagne un point à 27%.
 
Jean-Marie Le Pen arrive en 3e position avec 14% (=) d'intentions de vote, François Bayrou gagne un point à 13%.
 
Aucun autre candidat n'atteint les 5%. Olivier Besancenot est à 3% (-1), José Bové à 2% (-1), comme Marie-George Buffet (=) et Philippe de Villiers (=).
 
Viennent ensuite trois candidats à 1%: Arlette Laguiller (=), Dominique Voynet (=) et Frédéric Nihous (=). Nicolas Dupont-Aignan et Corinne Lepage sont à 0,5%. Gérard Schivardi n'atteint pas cette limite.
 
27% des sondés (+2) affirment avoir l'intention de s'abstenir ou de voter blanc ou nul.
 
Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 février auprès d'un échantillon national représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.
 
Sondage CSA: 55% des Français souhaitent que Bayrou soit au second tour
PARIS (AFP) - 55% des Français souhaitent que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle, 35% étant d'un avis inverse, selon un sondage CSA que devaient diffuser dimanche France 3 et France Info.
10% ne se prononcent pas.
Les sympathisants de gauche sont à 55% favorables à la présence du président de l'UDF, contre 37%, et ceux de droite, à 65% contre 30%.
 
Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 février auprès d'un échantillon représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
 
Il nous faut donc  être rassemblés et à la hauteur…pas suicidaires ni inconséquents !!!
 
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /2007 21:19
3 sondages qui renforcent les dimensions soulevées dans l’article de Libération de ce jour.
Mais chacun-e peut mesurer la faiblesse continue du vote antilibéral à partir de l’addition des pourcentages de vote en faveur des candidat-es qui s’en réclament ; du faible score de la gauche.
Dès à présent et sans discontinuer trouvons ensemble des solutions pour aujourd’hui et pour demain.
Et ceci sans rien évacuer des questions à traiter.
 
 
 
mardi 27 février 2007, 13h42
Bayrou au plus haut avec 19% des intentions de vote au 1er tour, selon un sondage
 
PARIS (AP) - Si le premier tour de la présidentielle avait lieu dimanche, 29% des suffrages exprimés iraient à Nicolas Sarkozy, 25,5% à Ségolène Royal et 19% à François Bayrou, selon un sondage Ifop pour "Paris Match", la première enquête d'opinion à placer le candidat UDF aussi haut.
En l'espace de moins d'une semaine, le candidat UMP à l'Elysée a grignoté un point, la prétendante socialiste en a perdu deux et demi tandis que leur challenger centriste en a conquis deux. François Bayrou devance de loin Jean-Marie Le Pen, qui gagne un demi-point à 12% des intentions de vote.
 
Les autres candidats se partagent les miettes: 4% pour Olivier Besancenot (LCR, +1 point), 2,5% pour Marie-George Buffet (PCF, stable), 2% pour Arlette Laguiller (LO, -0,5), 2% pour José Bové (stable), 2% pour Philippe de Villiers (MPF, stable), 0,5% pour Dominique Voynet (Verts, -1,5) et Corinne Lepage (Cap 21, stable).
Si le second tour de la présidentielle avait lieu dimanche, 52% des personnes interrogées voteraient pour Nicolas Sarkozy (+1,5 point) et 48% pour Ségolène Royal (-1,5 point). La marge d'erreur est de plus ou moins trois points de pourcentage.
- sondage réalisé par téléphone le 26 février auprès d'un échantillon de 952 personnes constitué selon la méthode des quotas et représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales. AP
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mardi 27 février 2007, 8h14
Sondage LH2: Sarkozy/Royal à 50-50 au 2e tour, reports Bayrou-Royal
 
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal seraient à égalité 50-50 au second tour de l'élection présidentielle, selon un sondage LH2 pour RMC, 20 Minutes et BFM TV rendu public lundi, première enquête depuis janvier où Mme Royal revient à hauteur de son concurrent UMP au deuxième tour.
Le précédent sondage LH2 des 16 et 17 février donnait 54% à M. Sarkozy et 46% à Mme Royal.
Le ministre de l'Intérieur avait été donné vainqueur (avec un écart maximal de 55-45) dans les 29 sondages précédents réalisés depuis le 15 janvier, même si l'écart entre les deux principaux concurrents s'était resserré dans les deux enquêtes précédentes.
Selon LH2, Mme Royal gagne 2 points au premier tour à 27%, tandis que M. Sarkozy perd trois points à 30%.
François Bayrou est crédité de 17%, gagnant 3 points sur la précédente enquête LH2, et Jean-Marie Le Pen est stable à 13%.
Olivier Besancenot est crédité de 3,5% (=). Il devance Arlette Laguiller à 2% (=), Marie-George Buffet à 2,5% (-1), José Bové 1,5% (-1), Dominique Voynet 1% (=), Frédéric Nihous 1% (+1) et Philippe de Villiers (1%, -1,5). Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 0,5% (+0,5).
Gérard Schivardi et Corinne Lepage sont crédités de 0%.
11% des sondés qui se disent certains d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le premier tour et 12% pour le second.
Mme Royal ferait jeu égal avec M. Sarkozy au second tour malgré un total gauche à 37,5% au premier, notamment grâce au report de 62% des électeurs de M. Bayrou sur Mme Royal.
La candidate PS arriverait d'autre part à mieux mobiliser les sympathisants de gauche en sa faveur, 87% affirmant avoir l'intention de voter pour elle le 6 mai, contre 79% la semaine précédente.
Enfin, 12% des électeurs de M. Le Pen se reporteraient sur la députée PS.
Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 février auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
"Mme Royal a vraiment repris la main", profitant notamment de son émission lundi 19 février sur TF1 et de l'intégration de Lionel Jospin et des "éléphants" du PS dans son équipe présidentielle, a commenté François Miquet-Marty, directeur des études de LH2.
Nicolas Sarkozy pâtit de l'"inquiétude" qu'il suscite "toujours" chez certains électeurs et "peine à aller au-delà de son propre camp", selon M. Miquet-Marty.
François Bayrou "est bien perçu sur la critique du clivage droite-gauche, séduit par son discours sur la dette et progresse aussi sur les difficultés de Nicolas Sarkozy", ajoute-t-il.
M. Bayrou "n'effraie pas du tout", dans une campagne très suivie, "surdéterminée" par le souvenir de 2002, ce qui explique que "les petits candidats de gauche ont du mal".
Quant à Jean-Marie Le Pen, il ne disposerait pas comme en 2002 d'un "réservoir" d'électeurs populaires décidant de voter pour lui au dernier moment.
Selon un autre sondage IPSOS pour Le Point rendu public lundi, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal par 53% contre 47% au second tour de l'élection présidentielle.
Cette enquête, réalisée les 23 et 24 février, donne un écart moindre entre les deux concurrents que la précédente réalisée une semaine plus tôt (54% contre 46%).
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lundi 26 février 2007, 18h36
 
Présidentielle: Sarkozy l'emporterait face à Royal au second tour, selon un sondage
 
PARIS (AP) - Si le second tour de la présidentielle devait avoir lieu dimanche, Nicolas Sarkozy obtiendrait 53% des suffrages contre 47% pour Ségolène Royal, selon un sondage Ipsos pour "Le Point" rendu public lundi et montrant légère une remontée de la candidate socialiste, qui gagne un point, alors que le ministre de l'Intérieur en perd autant.
La marge d'erreur est de plus ou moins trois points de pourcentage.
Au premier tour, le candidat UMP est crédité de 31% d'intentions de vote (-2 points par rapport au 16-17 février) et l'élue socialiste de 26% (+3). Le candidat UDF François Bayrou progresse aussi, à 17,5% d'intentions de vote (+1,5), alors que le président du Front national Jean-Marie Le Pen est stable avec 13% d'intentions de vote.
Olivier Besancenot (LCR) est crédité de 3% d'intentions de vote (-1). Suivent Marie-George Buffet (2%, -0,5), José Bové (2%, stable), Philippe de Villiers (1,5%, stable), Arlette Laguiller (1,%, -0,5), Dominique Voynet (1%, stable), puis Corine Lepage, Frédéric Nihous du CNPT, Nicolas Dupont-Aignan et Gérard Schivardi, tous quatre à 0,5%.
- sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 février auprès d'un échantillon de 957 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. AP
 
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 07:15
outil médiatico-politique, le sondage d’opinion constitue un levier d’influence aussi puissant qu’aléatoire au cœur de la campagne présidentielle.
 
De mémoire de sondeur, d’observateur ou de commentateur politique, on n’avait jamais vu çà : un candidat systématiquement donné en troisième ou quatrième position au premier tour d’une élection présidentielle, à dix point minimum du second, a été testé sur un sondage du deuxième tour, et ce sondage a été publié ! Ainsi apprenait-on, à deux heures du début de l’émission de Ségolène Royal sur TF1, qu’un sondage IFOP donnait Bayrou largement victorieux au deuxième tour dans tous les cas de figure – face à la candidate socialiste comme face à Sarkozy. Et il ne s’est trouvé personne ou presque pour remarquer combien, plus encore que toute autre sondage d’intention de vote, il s’agissait d’un artefact. Et, de surcroît, du pur produit statistique d’une sorte de loi mathématique dite paradoxe de Condorcet, du nom de son découvreur. Un paradoxe qui s’annonce grosso modo ainsi : soient trois candidats A, B et C que nous voulons départager par le vote. Si une majorité d’électeurs préfère A et B, nous noterons A> B ; On peut imaginer que si A> B et B> C, alors A> C. C’est pourtant faux, en général. A la date où il fut réalisé, ce sondage était donc totalement stupide puisque le problème de Bayrou n’est pas de gagner le deuxième tour, mais tout simplement d’y figurer.

 La publication pour le moins surprenante et risquée de cette enquête permet de poser sans détour la question des usages des sondages en campagne électorale. Depuis quelques semaines, à mesure qu’ils se multiplient, les chiffres qu’ils produisent s’offrent comme des points d’appui pour tous ceux – journalistes, candidats, conseillers, - qui participent à l’écriture du grand feuilleton qui se déroule sous nos yeux. Les coauteurs étant extrêmement nombreux et en désaccord, ils tentent chacun à leur manière de peser sur le scénario mais ils ne peuvent pas pour autant écrire n’importe quoi sous peine de se décrédibiliser. Un peu comme le processus à l’œuvre sur les sites collaboratifs d’Internet, sauf qu’à la vraie différence de Wikipédia il s’agit d’un cercle relativement fermé où seuls sont autorisés à participer, et avec des poids très différents les uns les autres, les professionnels de tout type de la politique. Au sein de ce cercle médiatico-politique, les sondages jouent un rôle crucial car ils sont considérés comme des « bornes de plausibilité ». Il serait pourtant bien naïf de les prendre pour mes mesures neutres. Contrairement au cliché qui veut que leurs effets étant contraires, ils s’annulent les sondages produisent bel et bien, selon les contextes et les calendriers, des effets particuliers. D’où un usage stratégique des sondages qui constituent dès lors, dans une certaine mesure, de véritables actes performatifs. Ces effets de publication sont souvent recherchés par les clients des instituts, plus rarement par les sondeurs eux-mêmes. En l’occurrence, on vient bien à quel jeu joue LCI avec ce sondage « Bayrou vainqueur au deuxième tour » et l’on peut noter combien l’engagement de Laurence Parisot (patronne de l’Ifop) l’emporte sur le risque de dé crédibilisation de son institut
 
Lorsqu’on parle ici d’effet, c’est au tennis qu’il faut songer, aux deux types d’effet qu’un coup peut imprimer sur une balle, le lift et le sclice. En matière de sondages, ça s’appelle underdog (effet mobilisateur pour le challenger) ou bandwagon (effet mobilisateur pour le favori). Les sondages et ceux qui les publient ne peuvent certes pas toute changer, certainement pas la trajectoire de la balle, et encore moins son existence même, ils peuvent en revanche lui imprimer un spin (d’où le nom de spin doctors pour désigner ces conseillers), un effet qui lui permettra après le rebond (c’est-à-dire la publication) de prendre plus ou moins la direction souhaitée.
 
En fonction du calendrier électoral et du rapport de force à un moment donné, les spin doctors peuvent choisir d’user de l’un ou de l’autre des effets. Ainsi dans un ouvrage très informé qui paraîtra le 9 mars (1), le journaliste Nicolas Jallot révèle à quel point les sondages, et donc l’opinion, font l’objet de manipulations. A l’époque proche conseiller de Jacques Chirac, Frédéric de Saint-Sernin révèle dans ce livre comment il a volontairement manipulé l’opinion à la veille du tristement célèbre premier tour de 2002, en faisant publier à Londres et en Suisse un faux sondage indiquant la possibilité d’un deuxième tout Jospin-Le Pen – l’idée étant alors de mobiliser par l’effet underdog le vote chiraquien.
 
Plus loin du scrutin, les conseillers de Sarkozy et ses puissants relais médiatiques ont pu au contraire récemment tenter de faire jouer pleinement l’effet bandwagon, cherchant à naturaliser l’idée d’une campagne pliée, et ce faisant, à provoquer un profond découragement à gauche.

Ces apprentis sorciers devraient toute fois se méfier : les sondages se sont beaucoup trompés ces dernières années et, de ce point de vue, une autre mesure, plus objective, l’audience télé de Ségolène Royal, a pu les inciter à davantage de prudence. Est-ce un hasard si dès le lendemain de la publication de cette audience un premier sondage (corrigé comme toujours) la donnait devant Sarkozy au premier tour ?
 
Sylvain Bourneau – Les Inrockuptibles 27 février 2007
 
(1) La Manipulation de l’opinion- ce son les sondages qui le disent de Nicolas Jallot (Stock) 150 pages – 14,50 €
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