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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 16:46

Comme nous le redoutions, le Parti communiste vient de décider de la candidature de Marie-George Buffet.

 

Nos appels à la responsabilité n’auront donc pas été entendus. Les résultats de la seconde consultation des collectifs unitaires antilibéraux, qui commencent à peine à remonter, n’auront pas davantage été pris en compte. La direction du PCF n’aura, en réalité, à aucun moment voulu envisager une autre hypothèse que la présentation de sa secrétaire nationale.

 

Un coup terrible est ainsi porté à la perspective de candidatures unitaires de la gauche antilibérale, à l’élection présidentielle et aux élections législatives. Le travail de milliers de militantes et de militants, au sein des collectifs, est nié, avec pour seul effet prévisible d’éparpiller les voix des électrices et électeurs qui auraient pu se reconnaître dans notre rassemblement. Des millions d’hommes et de femmes de gauche, qui s’étaient pris à espérer en une autre voie à gauche, dans la foulée de la campagne du " non " de gauche au TCE, s’en retrouvent à présent confrontés au risque de n’avoir le choix, en avril prochain, qu’entre des candidats de témoignage et la représentante d’un Parti socialiste qui accentue chaque jour son cours social-libéral.

 

Nous prenons acte, en la déplorant, de la décision du PCF. La candidature de Marie-George Buffet portera donc les seules couleurs de ce parti. Elle ne pourra ni incarner, ni se revendiquer de l’expérience inédite qui nous aura, des mois durant, réuni dans des centaines de collectifs de terrain ou dans ces grands meetings qui auront rassemblé des dizaines de milliers de participants.

 

Nous voulons, à cet égard, mettre solennellement en garde les dirigeants du PCF contre toute tentation de s’approprier la légitimité du processus unitaire pour l’élection présidentielle qu’ils ont choisi de ne pas construire jusqu’au bout. Nous pensons notamment au tract diffusé massivement suite au vote des militants communistes.

 

Pour notre part, nous aurons jusqu’au dernier instant cherché à éviter l’irréparable, réfléchi à des solutions permettant d’aboutir à un accord sur le nom appelé à figurer sur le bulletin de vote, tenté d’aboutir à un double consensus entre les collectifs et les sensibilités politiques.

 

Nous ne résignons pas à l’échec et à l’impuissance de la gauche antilibérale. Nous ne voulons pas, à notre tour, nous dérober à la nécessité de battre la droite et de construire une alternative à la gauche sociale-libérale.

 

Les collectifs représentent un cadre précieux de réflexion et d’action. C’est pourquoi nous avons proposé que le Collectif national pour des candidatures unitaires, réuni le 21 décembre, les appelle " à réfléchir ensemble aux moyens de poursuivre le combat pour une autre voie à gauche ". C’est dans le même esprit que nous estimons nécessaire qu’ils se retrouvent à l’occasion d’une nouvelle réunion nationale, les 20 et 21 janvier prochains, pour confronter leurs réflexions, tirer conjointement le bilan de leur action, dégager des perspectives pour le futur. Nous leur faisons aujourd’hui cette proposition, en regrettant que la délégation du PCF au Collectif national n’ait pas jugé cette perspective opportune à ce stade.

 

Les liens tissés entre militants de traditions et de cultures différentes, les avancées réalisées à travers les textes " Ambition-Stratégie ", comme à travers les 125 propositions du projet de programme, ne peuvent être bradés. Ils constituent un patrimoine commun précieux pour ouvrir demain une nouvelle perspective à gauche.

 

22 décembre 2006

 

C’est dans le même esprit que nous estimons nécessaire qu’ils se retrouvent à l’occasion d’une nouvelle réunion nationale, les 20 et 21 janvier prochains, pour confronter leurs réflexions, tirer conjointement le bilan de leur action, dégager des perspectives pour le futur. Nous leur faisons aujourd’hui cette proposition, en regrettant que la délégation du PCF au Collectif national n’ait pas jugé cette perspective opportune à ce stade.

 

 

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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 16:43

Marie-George Buffet, de concert avec la direction du PCF, a pris la décision de se présenter seule à l’élection présidentielle.

 

Il faut prendre acte avec regret de cette volonté qui, si elle avait été exposée dès le départ, aurait eu le mérite de la clarté. Une telle démarche relève malheureusement encore de notre culture ancienne de parti-guide autour duquel tout doit se jouer et se construire.

 

Se démarquant d’une démarche unitaire, le PCF se réduit à jouer les utilités à un moment historique pour le pays. Après le rejet de la Constitution Européenne, une formidable dynamique était pourtant engagée. Pour la première fois depuis 1972 et le programme commun, une offre politique nouvelle pouvait séduire et redonner l’espoir à notre peuple.

 

Cette décision, en rupture avec les orientations du congrès, porte un coup sérieux au rassemblement de toutes les forces de transformation sociale et à la construction politique de notre temps à laquelle un communisme moderne et renouvelé apporterait une contribution indispensable.

 

Le choix est fait d’un retour en arrière confinant le PCF dans le rôle étriqué du vote contestataire pour l’orienter ensuite vers des politiques qui, depuis 25 ans, anesthésient toutes velléités de changement de la société.

 

Je veux croire que la vie sera plus forte que les logiques de structures, comme l’atteste l’évolution du PCF depuis 20 ans. Jamais les logiques partisanes réduites à la défense de la structure n’ont empêché le déclin électoral du PCF.

 

L’absence de vision, d’analyse du mouvement de la société, de références à notre culture marxiste, nous a conduits dans une politique au fil de l’eau, subissant les événements, ce qui, en définitive, a conduit à l’affaiblissement du PCF.

 

Dans une économie mondialisée, ultra dominée par les puissances de l’argent, les politiques publiques sont en permanence contestées, affaiblies, voire tout simplement annihilées, au nom du libéralisme. Face au renoncement de transformation sociale de certains secteurs d’opinion de la société qui se réclament de la gauche, la convergence des forces de contestations sociales contre le libéralisme est plus que jamais nécessaire.

 

Je crains que l’impasse actuelle ne soit durable, mais en aucune façon il ne faut renoncer à porter dans l’opinion publique les valeurs de la transformation sociale.

 

Il faut tout faire pour que ces valeurs s’expriment dans le cadre de cette présidentielle et des élections qui vont suivre.

 

François ASENSI

 

21/12/2006

 

 

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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 16:26
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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 16:08
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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 15:58

La désignation des candidats à la présidentielle entre dans sa dernière phase. Le Parti socialiste a choisi Ségolène Royal pour incarner un projet de novation sociale-libérale ; la droite se prépare, avec Sarkozy, à porter les couleurs de la rupture libérale-autoritaire. Les militants communistes, de leur côté, ont décidé de proposer dans les collectifs antilibéraux la candidature de Marie-George Buffet.

 

Or, dans l’espace alternatif, de fortes objections sont émises à cette " offre politique ". Nous risquons ainsi l’impasse d’une opposition frontale entre une candidature communiste soutenue pour l’essentiel par les militants du parti et des candidatures soutenues par les autres forces qui constituent le mouvement antilibéral. Quelle que soit l’issue de cet affrontement, il y aurait à l’arrivée un vainqueur et un vaincu. Il est urgent d’éviter cette situation qui bloquerait toute dynamique de convergence, seule capable d’ouvrir une alternative au bipartisme.

 

Il faut désormais faire émerger une candidature recevable par le plus grand nombre de sensibilités et qui exprime aussi les attentes et les valeurs des communistes.

 

Pour être entendue, la gauche d’alternative doit être rassemblée. Elle devra également proposer une novation visible, ambitieuse, porteuse d’une vision ouverte de la société et de son devenir.

 

Tels sont les défis que nous devons impérativement relever. C’est la responsabilité de notre parti d’y contribuer ; l'avenir du Parti communiste et la réussite du rassemblement antilibéral sont indissociablement liés.

 

 

 

Signataires au 30 novembre 2006

 

Abad Robert Aubagne

 

Abraham Yann Montreuil

 

Alapetite Julien Moirans Secrétaire de la section Centr'alp

 

Alezard Lysianne Hauts de Seine Conseillère régionale - Conseil national

 

Alfonsi Gilles Saint-Denis Conseil national

 

Amagour Aicha Toulouse Conseil départemental

 

Amand Michel Rennes Conseil Départemental

 

Aminot Louis Brest Ancien Adjoint-Maire

 

Angelini Corinne Saint-Denis Maire adjointe

 

Antoina Guy Cintegabelle

 

Antoina Estelle Cintegabelle Conseil départemental

 

Asensi François Tremblay-en-France Député - Maire

 

Attia Dominique Montreuil Maire adjoint

 

Auflender Michel Paris

 

Bacca Armand Tournefeuille Conseil Départemental

 

Badeyan Gérard Malakoff Statisticien

 

Baillia Danielle Noisy le Grand Conseillère municipale

 

Bandellier Bernard Paris Physicien

 

Barbaste Michel Couffouleux Syndicaliste

 

Bellier Georges Montreuil

 

Beltran Stephan Montreuil Travailleur social

 

Bernardi Gilbert Aubagne

 

Berthier Christian Chalette sur Loing 1er adjoint - Président du groupe

 

communiste et républicain

 

Bessière Bruno Saint-Ouen Conseil départemental du Val d'Oise

 

Biéron Michel Argenteuil Comité de section

 

Bizouerne Nadine Loiret

 

Blachier Dominique 89 Syndicaliste Edf-Gdf

 

Blanchard Dominique Paris 13ème Altermondialiste

 

Bloch françois Marseille Comité de section

 

Bodin Thierry Syndicaliste à Sanofi

 

Boitte Gilles Sevran Cadre

 

Bonet Yannick Sauzet Comité de section

 

Bonet Georges Sauzet Secrétaire de section

 

Bonningue Jean-Michel Aude Secrétaire cellule de Durban Corbières

 

Bono Evan Corquilleroy

 

Bono Francisco Coquilleroy Conseiller Municipal

 

Borel Jean Marie Marseille

 

Boucris Michel Bourgoin Jallieu Adjoint au maire

 

Boucris Monique Bourgoin Jallieu Enseignante

 

Boudia Liliane Maire Adjointe

 

Boudjema Chettouh, Paris 19ème Animateur de section

 

Bourgoin Jacques Gennevilliers Maire, Conseiller général

 

Brafman Jean Saint-Denis Conseiller régional

 

Braouezec Patrick Saint-Denis Député - Président d'agglomération

 

Bret Robert Marseille Sénateur

 

Bretout Guy Le Lardin Saint Lazare Syndicaliste

 

Briot Marie Andrée Aubagne Conseillère municipale

 

Briot Jerôme Aubagne Retraité Ptt

 

Bruant Zornette Annie Loiret

 

Burel Jean Claude Rennes

 

Busca Michel

 

Busca Anne-Marie

 

Caillau Jean-Luc Verdun - Grisolles Conseil départemental

 

Cala Françoise Saint -Denis

 

Cancel Henri Saint-Béat Conseil départemental

 

Carasso Anne Conseil départemental

 

Cavard Christophe Gard Vice-président du Conseil général

 

Chabasse Michel Stains Maire adjoint

 

Charret Thierry Allier Secrétaire de section

 

Chasseloup Christiane Seine Saint Denis Syndicaliste

 

Chevallet Florence Aubagne Maire adjointe

 

Chinaud David Bourg la Reine

 

Chinaud David Paris Syndicaliste, Conseil départemental

 

Chiousse David Aubagne

 

Chouffot Pascale Montreuil Scénariste

 

Clément Chantal Chalette sur Loing

 

Comps Pierre Saint-Félix

 

Cordillot Jean Sens Conseil départemental, ancien maire de

 

Sens

 

Corduant Katel Paris Attachée territoriale

 

Cosson Lili Rennes Retraitée enseignante

 

Coumian Pierre Montreuil

 

Cousin Jean Gil Neuilly sur Marne Secrétaire de section

 

Cousin Martine Noisy-le-Grand

 

Dalzon Florence Chambéry

 

Darré Patrick Montreuil Maire adjoint

 

Daumières Daniel Conseil départemental

 

Dauvergne Dominique Romainville Agent territorial

 

Debest Jean-Paul Paris

 

Delahousse Chantal Saint-Denis Militante associative

 

Delbonnel Jean Pierre Chambéry Comité de section

 

Delmas Chantal Val d'Oise Conseillère municipale à Bezons, Conseil

 

national

 

Delpierre Jeannine Montreuil

 

Delprat Gérard Tarn

 

Demaumont Franck Chalette sur Loing Conseiller général, Maire

 

Deriat Daniel Montreuil Comité de section

 

Desfresnes Thierry Evreux

 

Despretz Ginette Pantin

 

Dethyre Richard Val de Marne Sociologue

 

Détoc Jean Yves Rennes Syndicaliste

 

Devoize Bruno Val d'Oise

 

Diarra Marietou Seine Saint Denis Conseillère régionale

 

Diehlmann Françoise Genevilliers Militante associative

 

Dignac Jacques Fontenay sous Bois

 

Dignac Christian Montauban Retraité fonction hospitalière

 

Doussain Etienne Noisy Le Grand Maire adjoint

 

Doussain Françoise Noisy Le Grand Ancienne conseillère municipale

 

Duguet Vincent Bondy Maire-Adjoint PCF, syndicaliste, militant

 

associatif.

 

Duquenne Danielle-Nanou Paris Ingénieur d'étude

 

Essalmi Marie, Chambéry

 

Fauchart Christophe Montreuil

 

Faure Maurice Marseille 11ème

 

Flament Cécile Saint-Denis

 

Flank Plaque Nadja Sainte-Anastasie Conseil départemental

 

Fontaine Daniel Aubagne Maire

 

Fontaine Josette Aubagne Comité de section

 

Fossat Philippe 86 Animateur de section, Exécutif

 

départemental

 

Fouéré Stéphane Le Mans

 

Fourcade David Toulouse

 

Fournier Francis Marseille Secrétaire de section des postiers

 

Frachon Olivier Champigny Syndicaliste

 

Franchet Pascal Rennes Syndicaliste

 

Fraysse Jacqueline Nanterre députée

 

Frezoul Guy Saint -Denis Syndicaliste, conseiller municipal

 

Fromentin Christian Saran Vice Président de la Communauté de

 

l'Agglomération Orléanaise - Conseiller

 

municipal

 

Fromonteil Gilles artiste plasticien, syndicaliste

 

Garcin Albert Aubagne

 

Gauche Cazalis Gilles Nanterre Comité de section

 

Gelot Jean Pierre Deux Sèvres Secrétaire fédéral

 

Geneste Benoit Courbevoie

 

Genevée Frédérick Val de Marne Exécutif national

 

Genty Maurice Paris 13eme Historien

 

Gonin Paul Bourgoin Jallieu Conseiller municipal

 

Grobo Annie Paris 13 Biologiste retraitée

 

Grossvak Serge Groslay Conseiller Municipal

 

Gryelec Alfred Vizille Maire honoraire

 

Gueye Moustapha Paris Conseil national

 

Guichard Serge Palaiseau

 

Guillaud Jany Nîmes

 

Guillou Alain

 

Hacville Christian Revel Conseil départemental

 

Hardy Frédéric Stains

 

Haye Florence Saint-Denis Conseillère générale

 

Hemmen Régis Vitry sur seine

 

Henry Michèle Fleury-les-Aubrais Syndicaliste

 

Henry Michel Fleury-les-Aubrais Syndicaliste

 

Hervé Yvette Aubagne

 

Hiraux Nathalie Montreuil Cadre mutualiste

 

Hode Christophe Montreuil Chargé de mission

 

Huot Catherine Montreuil Enseignante

 

Isselin Bruno Champs sur Marne Professeur

 

Jacquin Michel Pierrefitte

 

Jaeglé André Paris Syndicaliste – Responsable d’une ONG

 

internationale

 

Jaeglé Madeleine Paris Infirmière retraitée

 

Jamain Yves Poitiers Secrétaire de section

 

James Michele Paris

 

Jarry Patrick Nanterre Maire

 

Job Alain Val de Marne Cadre territorial

 

Jollet Anne Paris Conseil national

 

Joucla Jean-Jacques Montreuil Maire adjoint

 

Joulain Karl Poitiers

 

Joulain Anne Poitiers Enseignant chercheur

 

Juanchich René Bagnole sur Céze

 

Kerrest Ronan L'Ile-Saint-Denis Vice-président du Conseil général

 

Kiintz-Tailleur Michèle Ille et Vilaine Conseillère municipale Conseil

 

départemental

 

Kister Jean, Ivry sur seine Syndicaliste

 

Krancewic Jean Haute Garonne

 

Lacombe Alain Fosses Maire de Fosses.

 

Ladeuil Véronique Narbonne Conseil départemental

 

Ladrange Mireille Soucy Maire

 

Ladrange Alain Sens Conseiller général

 

Lagache Richard, Paris Editeur

 

Laïk Gérard Aubagne

 

Laik Edmée Aubagne Professeur retraité

 

Laik Edmée Aubagne

 

Lana Nathalie Montreuil Architecte urbaniste

 

Langlade Francis Saint-Denis Maire-adjoint

 

Laporte Pierre Tremblay-en-France Conseiller général

 

Laporte Pierre Tremblay-en-France Conseiller général

 

Larue Sylvie Ille et Vilaine Professeur EPS - Conseil national

 

Latapie Maurice Fontenay sous bois Militant associatif

 

Laverne Yves Saint -Denis Syndicaliste, responsable associatif

 

Lavrat Guy Migennes

 

Lazare Jean-Blaise Montfermeil Syndicaliste

 

Le Bris Roland Aubagne Economiste

 

Le Brun Pascal Villeurbanne Secrétaire de section

 

Le Roux Alain Morbihan Conseil départemental

 

Lebrize Véronique Corquilleroy

 

Leclerc Patrice Gennevilliers Conseiller général

 

Lecointre Sylvain St Arnoult en seine maritime Paysan

 

Legoff Jean-Claude Villeneuve sur Yonne

 

Legoff Guylaine Sens

 

Lepuissant Samuel Rennes Enseignant

 

Lepuissant Aurore Rennes Enseignante

 

Lessene Laetitia Châtellereau Comité de section

 

Lethuillier Jean-Pierre Rennes Enseignant chercheur

 

Liebaert Martine Hauts de Seine Syndicaliste Sanofi

 

Liebault Nicolas Paris Conseil départemental

 

Lopez Marcel Sainte Geneviève des Bois

 

Lopez Raymond Marseille Section du 16ème arrondissement

 

Lorand Isabelle Vitry-sur-Seine Executif national

 

Loriguet Gilbert Nanterrre

 

Loriguet Gilbert Nanterre

 

Louis Jean Chalette sur Loing Maire honoraire, conseiller général

 

honoraire

 

Luttermann Wilhelm Durban-Corbières

 

Madaule Olivier Montreuil Secrétaire de section

 

Maingault Philippe Vitry sur Seine Comité exécutif de section

 

Malagnoux Laurent Montreuil maire adjoint

 

Marchand-Prochasson Martine Paris 14eme

 

Marchillé Jean Roissy en France

 

Marechal Marcel Auvers sur Oise syndicaliste

 

Markides Vincent Ille et Vilaine Conseil départemental

 

Marrucchelli Fernanda Paris Conseillère d'arrondissement Paris -

 

Conseil national

 

Martelli Roger Paris Conseil national

 

Martinez Gilbert Lillebonne Trésorier de section

 

Mathey Jacques Pierrefitte

 

Matrat Jacqueline Fontenay sous bois

 

Mellor Sarah Jane Paris Conseil national

 

Menard Georges Montreuil

 

Messaoudene Madjid Saint-Denis Bureau de section

 

Meyroune François Migennes Secrétaire de section, conseiller

 

municipal

 

Mocci Jean Moirans ( isére)

 

Moineau Jean Pierre Vitry sur Seine Adjoint au maire

 

Monfort Magali Montreuil Enseignante

 

Montel Danièle Bobigny Conseil national

 

Mougharbel Salah Paris 14eme Etudiant

 

Moulinier Philippe Montreuil Mutualiste

 

Mouster Sylvie Conseillère municipale

 

Mouton Jean Comps

 

Mouton Josette Comps

 

Mouysset Jean Paul Marseille Retraité

 

Muscagorry Jean-Louis Sceaux Conseiller Municipal

 

Nay Françoise Ivry-sur-Seine Maire adjointe

 

Nebout Michel Saint Denis Conseil départemental

 

Neels Dominique Montfermeil conseillère municipale - Conseil national

 

Nicolini Didier Fontenay sous bois

 

Nivet Roland Rennes Militant associatif

 

Nostriano Jean Paul Marseille Maire Adjoint -2eme et 3eme arrond.

 

Nouzararède Pierre Montreuil Bureau de section

 

Oliva Jean-Claude

 

Ossorio Jean-Pierre Torcy-Noisiel Comité de section

 

Ouzoulias André Val d'Oise

 

Pacouret Jean-Raymond Garches Conseiller Municipal

 

Paillard Didier Saint -Denis Maire, Conseiller général

 

Papinutti Marjolaine Vitry sur Seine

 

Pellegri Jean Montreuil

 

Penavaire Frédérique Bourgoin Jallieu Secrétaire de section

 

Péré Marc L'Union Conseiller municipal Conseil

 

départemental 31

 

Pietri Simon

 

Piolot Joel Morbihan Enseignant retraité

 

Piolot Annie Morbihan Enseignante retraitée

 

Plazanet Jean Louis Paris 13ème

 

Pongy Jacques Les Angles Comité de section

 

Potvin Catherine Bagneux Maire Adjointe

 

Potvin Jean Claude Bagneux Vétéran du Pcf

 

Pouchol Alain Torcy Syndicaliste

 

Poulain Philippe Châtellereau Comité de section, Conseil

 

départemental

 

Prodeau Laurent Montalzat

 

Proult David Saint-Denis Secrétaire de section

 

Prudhomme Christophe Médecin

 

Pruvost daniel Fontenay sous bois

 

Puibusque Camille Revel Vétéran du Pcf

 

Puibusque Andrée Revel

 

Queron Dany Paris

 

Rafatdjou Makan Aubervilliers Architecte urbaniste

 

Raimbault Alain Nanterre Cadre territorial

 

Ramadier Gabriel Revel Vétéran du Pcf

 

Ravera Jean Luc Bagneux Maire adjoint

 

Rémi Jacqueline Montreuil Responsable associative

 

Renoux Luc Saint-Denis

 

Renoux Axel Saint -Denis

 

Rivault Eric Poitiers

 

Rivière Alain Toulouse Conseil départemental

 

Rolland Martine Fontenay sous bois

 

Rome Daniel Montreuil Conseil départemental

 

Rossi Sandra Saint -Denis

 

Rouverot Michèle Durfort

 

Russier Laurent Saint-Denis Exécutif départemental 93

 

Saint-Félix Pierre Comps

 

Saki Sylvie Gestel Syndicaliste

 

Salvi Mario Saint-Ouen Directeur action sociale et santé

 

Sandoval Frédéric Rennes

 

Sellini Hugues Saran Maire adjoint

 

Sheer Roland Durfort Conseil départemental

 

Simon Pietri Montreuil Retraité Montreuil

 

Smadja Gilles Saint-Denis Cadre territorial

 

Soblahovsky Céline Rennes Psychologue clinicienne

 

Soblahovsky Michel Vignoux sur Barangeon

 

Soblahovsky Martine Vignoux sur Barangeon

 

Soulaigre Emile Tigy Ancien FTP

 

Soulas Fabienne Saint-Denis 1ère adjointe au Maire

 

Stettler Yves Saint-Martin du Tertre

 

Stierlin Philippe Paris Conseiller d'arrondissement Paris,

 

conseil national

 

Stoll Guy Bourgoin Jallieu Comité de section

 

Stoll Nadine Toulouse Conseil national

 

Storai Katia Toulouse

 

Tabes-giraldou Michelle Toulouse Conseillère municipale

 

Tailleur Jean Ille et Vilaine Syndicaliste

 

Tanvez Armelle Bourges Comité de section

 

Taylor Henry-Louis Saint Cyr-sur-mer

 

Torres Sylvie Toulouse Conseil départemental - Comité régional

 

Tovar José Seine-Saint-Denis Syndicaliste

 

Tran-Huu My-Hanh Paris Conseil départemental

 

Trémauville Catherine Paris

 

Tric Bernadette Montreuil sous Bois Conseil national

 

Tricot Catherine Bagnolet Conseil national

 

Tricot Jacques Paris

 

Tricot Devert Sylvie Fontenay sous bois Conseil national

 

Valbon Antoine La Ciotat Responsable associatif

 

Vanel Marjorie Nîmes Conseil Départemental

 

Verdu Annick Pharmacologue

 

Vergnaud Daniel Roissy en France

 

Vermelin Christian Rosporden

 

Vermillet Arielle Gennevilliers Conseillère municipale

 

Vigier Rudy Marseille Adjoint au maire, Mairie des 13éme et

 

14éme Arrondissement

 

Vilner Luciana Fontenay sous bois Conseil Départemental

 

Vuillaume Michel Thonon les Bains Comité départemental

 

Wannass Majid Saint Denis Maire adjoint

 

Zarka Pierre Saint-Denis Exécutif national

 

Zarka Josiane Saint-Denis Cadre territorial

 

Zédiri Malika Val de Marne Conseillère régionale, Conseil national

 

 

 

 

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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 15:38

Jeudi 21 décembre 2006

 

Bourse du travail de Saint-Denis

 

 

 

Nous nous sommes retrouvéEs, militantEs communistes ou ex, pour une réunion d’échanges et de réflexions au lendemain du vote du PCF sur la " candidature de Marie George Buffet ".

 

  • Stratégie du PCF

     

Les motivations de la direction du PCF

 

Pour ceux –celles- qui sont engagéEs dans le processus des collectifs, l’attitude de la direction du PCF engendre de la colère, de l’incompréhension et même de la souffrance.

 

A-t-on affaire à un comportement sectaire et suicidaire ou bien un accord a t’il été passé dans notre dos avec le PS ?

 

La consultation des communistes du 19/20 décembre

 

Le débat a également porté sur le scrutin. Tout le monde a contesté le bulletin de vote qui constitue, de par sa formulation, une tromperie et guide les adhérentEs dans leur vote vers une seule solution Marie Georges Buffet.

 

Mais au fond, cette situation éclaire d’une lumière crue le manque de démocratie dans le fonctionnement du PCF. En effet, comment des adhérentEs contactéEs par téléphone et qui n’ont pas participé à une réunion du parti depuis des mois peuvent ils –elles- se forger une opinion ?

 

De quels moyens ont disposé les communistes pour leur permettre de se faire une opinion par l’expression de points de vue contradictoires.

 

Les communiqués du Conseil National du PCF ne donnaient qu’un point de vue repris par les articles de l’Humanité qui n’avait pas été aussi manipulateurs depuis longtemps. Seuls les appels que nous avons rédigés donnaient un autre éclairage mais on nous a dit qu’ils ne favorisaient pas la sérénité du débat.

 

A cela il faut ajouter les conditions du scrutin; pas de secret du vote, pas d’isoloir.

 

Si dans les conditions actuelles, le vote majoritaire pour Marie Georges Buffet paraissait probable, par contre le rapport des forces a été faussé. Un examen des listes d’émargements serait sans doute instructif si on le compare avec le paiement des timbres et les cartes remises.

 

L’attachement au PCF

 

Beaucoup d’adhérents au PCF se sont interrogés sur leur appartenance au parti : faut il y rester ou le quitter ? Ceux qui veulent rester se posent la question de leur attitude durant la campagne ; pour l’essentiel ils ne mèneront pas la campagne pour Marie George Buffet et ne participeront à aucune souscription.

 

Ceux qui sont membres d’exécutifs sont encore plus interrogatifs : faut il quitter l’exécutif, suspendre sa participation ?.

 

D’autres pensent qu’ils n’ont plus rien à faire dans ce parti et qu’ils arrêteront leur abonnement à l’huma,

 

Ceux là ne veulent pas arrêter leur activité militante, ils souhaitent la poursuivre au travers des collectifs unitaires, des syndicats ou d’autres organisations du mouvement social.

 

  • Les Collectifs Unitaires de la Gauche Antilibérale et les échéances électorales

     

La question de la nécessaire pérennité des collectifs est revenue comme un leitmotiv mais en s’interrogeant sur ce qui pourra les faire vivre alors qu’ils sont privés d’une des raisons de leur création, l’élection présidentielle.

 

Certains pensent qu’il faut présenter malgré tout une candidature.

 

D’autres qu’il est nécessaire d’interpeller les candidats sur leur refus d’unité et de créer des espaces de débat dans les quartiers et les entreprises, donc de continuer à vivre comme structure politique en participant aux luttes.

 

D’autres encore pensent aux législatives, mais tous affirment la nécessité de maintenir la coordination nationale.

 

  • Un nouvel espace d’échange et de construction à construire

     

La proposition de création d’un espace des " communistes  unitaires " où pourront se rencontrer tous ceux qui se réclament de la culture communiste (membres ou non du parti), et qui ont travaillé à ce rassemblement unitaire antilibérale est très attendue. Mais cette " structure " si cela doit prendre cette forme doit être dotée d’un mode de fonctionnement réellement démocratique et ne surtout pas reproduire le mode de fonctionnement du parti.

 

que tous ceux –celles- qui sont intéresséEs transmettent remarques et propositions sur ce blog ou par mail.

 

Une prochaine rencontre se tiendra le 13 janvier avec une présentation et un débat sur ce que peut être ce nouvel espace. Date et lieu à confirmer.

 

ADRESSER TOUT MESSAGE A rencontre.saintdenis@yahoo.fr

 

 

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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /Déc /2006 17:36

Le coup de force de Mme Buffet pour la présidentielle rappelle le " Parti " d'autrefois. Pour le pire

 

Dans le 18 Brumaire de Louis Napoléon Bonaparte, Marx écrit que l'histoire se répète toujours deux fois. Il tenait ça de Hegel. Mais il précise : une première fois comme tragédie, une seconde fois comme comédie. Il s'agit en effet du coup d'Etat du futur Napoléon III. Or c'est précisément ce genre d'histoire qui arrive aujourd'hui au parti dont il est le légendaire ancêtre. Et l'on ne sait donc si, là-haut, il pleure ou s'il rit.

 

La tragédie, toutes proportions gardées, c'était à l'automne 1977, quand Georges Marchais et ses proches décident, à une très courte majorité au sein du bureau politique, de mettre fin à l'aventure du programme commun. Il est vrai que les socialistes n'en voulaient guère. Longtemps, beaucoup l'avaient appelé le " programme communiste ". Et c'était vrai : avec son cortège de nationalisations et de réformes sociales radicales, il reflétait une impulsion venue de loin dans le communisme français, revigoré par les luttes de 1968.

 

Finalement pourtant, il gagnait les esprits, même dans la mouvance socialiste, qui finit par en adopter au moins le discours. Tant et si bien que le PS connut un essor remarquable et inattendu, une vraie résurrection, tandis que le PCF, enfermé dans sa culture ouvriériste, piétinait sur ses terres. Inquiétude au sommet : le mouvement nous échappe, les socialistes nous passent devant, nous ne tenons plus la barre. Il faut trouver autre chose. C'est dans ces conditions que Georges Marchais abrège ses vacances. Quelques-uns se souviennent encore de son récit, qui fit le bonheur de la presse, " Liliane, fais vite les valises, il faut rentrer, les socialistes... " Il rentre en trombe et définit sobrement la situation en ces termes : les socialistes ont abandonné le programme commun.

 

Durant les mois qui suivent, L'Humanité répète jour après jour la triste nouvelle. On y cherchera en vain le moindre appel à une mobilisation populaire pour la défense de ce fameux programme. On ne savait pas faire. Morosité générale. Stupeur des combattants. Il faudra attendre exactement cent jours avant les élections de 1978 pour que la situation se dégèle, grâce à divers bons offices... dont ceux de la CFDT , qui suggère : peut-être pas 1 500 nationalisations, mais, disons, 500, les plus importantes, il est vrai. Mais le mal est fait. L'élan est brisé. Ainsi finit la décennie ouverte en 1968. On connaît la suite. L'échec aux législatives de 1978. Et le triomphe très personnel, modeste, mais " royal " déjà, de François Mitterrand en 1981, avec toutes les prérogatives d'un pouvoir présidentiel lui permettant d'interpréter à sa guise un programme de moins en moins commun.  

 

La " tragédie ", en tout cela ? C'en fut une, au moins, pour la famille communiste, soit un Français sur cinq à l'époque : " le Parti " fond à vue d'oeil, des centaines de milliers de militants, souvent très actifs, de toutes les générations, de la Résistance aux guerres coloniales et à Mai 68, le quittent sur la pointe des pieds, ou s'en détachent par couches successives, rénovateurs, refondateurs et autres réformateurs. La " banlieue rouge " se décolore, les forteresses ouvrières tombent l'une après l'autre. On trouve le bouc émissaire : ce programme commun avait été " fabriqué au sommet ", leitmotiv à l'usage des nouveaux adhérents. La seule chose pourtant qui soit venue du sommet, c'est, en 1977, la décision d'arrêter les frais. 

 

Il reste, il est vrai, 100 000 adhérents. Et l'appareil, miniaturisé, est intact. Le Parti s'était même rénové, ces derniers temps, admettant tendances et différences, jetant des forces appréciées dans la bataille antilibérale. Il commençait à trouver une nouvelle légitimité. A attirer de nouveaux adhérents. Des jeunes même (songeons qu'ils sont très nombreux à avoir eu des parents communistes...). Avec l'altermondialisme, la lutte contre l'Europe libérale et contre le CPE, il monte en puissance. Il redevient fréquentable.

 

 

Et voilà que tout bascule en quelques jours. On remet ça comme en 1977. A trente ans de distance. Cette fois, en forme de comédie. Scénario analogue, en modèle réduit. Car il est bien vrai que les communistes, une large fraction au moins d'entre eux, avec l'appui de leur direction, se sont pleinement retrouvés dans ce nouvel espace politique, " la gauche de la gauche " ou " la gauche de gauche ". Avec une multitude de gens ayant une tout autre histoire, mais en fin de compte à peu près les mêmes idées. Avec une foule bigarrée d'associatifs, souvent leurs " ex- ", qui mettent leur passion politique là où ils le peuvent. Ils n'ont pas eu trop de mal à rédiger leur " programme commun ", les options sociales fondamentales étant, de Copernic à Fabien en passant par Attac, assez voisines. Et ils furent ensemble très heureux. 

 

 

 

Jusqu'au moment où il fallut choisir un chef d'orchestre. Et là, tout chavire. Comme en 1977, on découvre en haut lieu que l'on n'a plus le contrôle. On a engendré (avec d'autres, il est vrai) un être qui vous échappe. On a mis en marche une machine de guerre sociale qui va d'elle-même de l'avant, selon une dynamique qui n'est pas celle d'un parti communiste. 

 

 

 

A cela il doit y avoir des causes profondes. Désormais, la lutte contre les " méfaits du capitalisme " ne peut plus trouver son unité dans les modèles d'une société qui a disparu. Elle ne peut plus se rattacher à des objectifs ultimes, supposés être la condition de tout le reste. Désormais, la " grande bataille " dont parlait Michel Foucault ne peut se développer que par la sommation alchimique de luttes extrêmement diverses, liées à des demandes de reconnaissance incomparables entre elles, dans des situations sociales de plus en plus fluides, même si tout cela se rattache aux mêmes causes. Les objectifs et intérêts généraux ne manquent pas pour faire un programme : des lois sociales aux services publics. Mais les groupes sociaux qui peuvent les porter n'ont plus ni la stabilité ni la relative homogénéité de l'époque antérieure. Et le principe d'unité se cherche encore, qui serait capable de troubler le jeu d'un bipartisme déjà de fait installé. 

 

 

 

La comédie est dans la désarmante simplicité avec laquelle la direction du Parti communiste, qui s'est lancée dans un schéma de consensus, s'en retire au moment où celui-ci est refusé à sa candidate secrétaire générale. Ses partenaires ont naturellement du mal à admettre que ce petit courant, qui fait 3 % à la présidentielle, puisse l'emporter à lui seul, en audience et en influence, sur toutes les autres composantes réunies, qui dépassent, dans leur esprit, les 10 %. Ils récusent donc sa prétention à représenter l'ensemble. Et ils savent trop bien que leur lutte, identifiée à celle d'un parti, irait à l'échec.  

 

 

 

Au final, le PC se retrouve donc seul, piégé dans le petit scénario que ses stratèges avaient imaginé. Quel que soit son résultat, il a perdu la position symbolique et stratégique qu'il tenait d'une histoire ancienne et parfois glorieuse. Mais finir en comédie n'est pas forcément une tragédie. Car il reste les acteurs qui pourraient songer à se reconvertir. Sur la scène de l'histoire, le rideau n'est pas encore tombé.  

 

 

 

Jacques Bidet, Professeur émérite à l'université de Nanterre Paris-X 

In Le Monde -26/12/06

 

 

 

 

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